MYRIAM TANGI

Née, vit et travail à Paris.

 

PEINTURE

Diplômée de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris en Dessin, Myriam Tangi a reçu de nombreux prix en peinture, dont celui de la Fondation de la Vocation, la Médaille de Bronze de la Ville de Paris, les prix des Fondations Taylor et Charles Oulmont.- 1er Prix Wizo.

Expositions à Paris, Rome, Montréal.

Titre générique de son travail pictural Du Corps au Signe.

 

PHOTOGRAPHIE

Au cours de nombreux voyages :  Yemen, Inde, Chine, URSS, USA.

 Depuis 2004 un triptyque questionne divers aspects de son identité :  Mehitza. Ce que femme voit    -   Les Confins   -    Moi, Mona Lisa.

-          Dans son essai photographique : « Mehitza. Ce que femme voit. Seen by women », Myriam Tangi explore la distance et la séparation entre les hommes et les femmes dans l’espace religieux et communautaire juif. Douze photos de ce projet ont été exposées à New York en 2007. Un ouvrage est en préparation, sous forme d’album de soixante-dix photos et d’essais de divers auteurs interrogeant la place du masculin et du féminin dans les textes de la tradition juive, leur implication et leur impact aujourd’hui.

 Photos publiées par la Documentation Française - exposées à New-York, en Israel, à Paris.

Peintures et photographies dans des collections du MAHJ à Paris – collections privées en Israël, Italie, Montréal, New York, Paris,  Suisse.

 

POESIE

Myriam Tangi a publié Métamorphoses, portfolio numéroté composé de poèmes, dessins, gravures, lithographies, Collection Empreinte.

Parallèlement à ses explorations visuelles, elle a publié trois recueils de poésie, dont le premier Le ciel en désordre,  L’Harmattan, 1996, a reçu le prix Maïse Ploquin-Caunan de l’Académie française en 1997

-     Encre nocturne, mille et une, L’Harmattan, 1998.

-          Corps de mémoire, poèmes et aquarelles, L’Harmattan, 2010

Myriam Tangi crée et anime des ateliers d’écriture ludique sous des formes diverses, dont le 1er Café.Ecriture© en 2001, Jouer à écrire pour s’écrire : un atelier d’écriture dans un café où les participants peuvent venir et partir selon leur propre désir d’écriture….

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 Depuis 1983, l’œuvre de Myriam Tangi a évolué d’une façon remarquablement forte et dynamique. Son œil cherche à capter le détail secret rendant ses photos si personnelles. En tant qu’homme je me sens jaloux de cette vision qu’elle a, à la fois de femme et de mère : vision sensible et émotionnelle, mais construite, de sorte que, bien au-delà d’une simple photo, elle crée une véritable œuvre d’art chargée de signification. Sa culture et ses connaissances de la tradition juive ressortent dans ses photos, confirmant ainsi le mot de Pasternak « l’homme est muet, seule l’image parle » et en effet, les photos de Myriam nous parlent. Peu importe si elle se trouve à Paris ou à Jérusalem, elle est dans son monde, offrant généreusement à la partager avec nous. J’ai hâte de voir sa prochaine étape.

 

                                                           Lucien CLERGUE,  13 Novembre 2006